2020-11-12
2020-04-23
Monnaie numérique de banque centrale #MNBC #CBDC #Bitcoin #Litecoin #Algorand
Source: Sénat, commission des affaires européennes : audition de M. Benoît Coeuré, directeur du pôle innovation de la Banque des règlements internationaux, ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne (par audioconférence), 14 avril 2020.
2018-12-01
Litecoin #PayWithLitecoin
Comment utiliser Litecoin :
1. Installer un portefeuille (wallet) sur votre smartphone. Recommandé : Loafwallet.org
C'est la seule étape vraiment indispensable : une fois cette app installée, vous êtes prêt(e) à échanger des litecoins. Vous pouvez en acheter et en vendre. Vous pouvez aussi stocker vos litecoins dans un coffre-fort numérique installé sur une clef physique, comme Ledger.
2. Acheter des litecoins. Recommandé : Kraken.com
Vous pouvez obtenir des litecoins en allant sur un marché où l'on vend ou achète des litecoins, à des cours qui fluctuent en fonction de l'offre et de la demande, ou en vendant des biens et services en Litecoin.
3. Sécuriser le réseau. Recommandé : Litecoin.org
C'est facultatif, mais vous pouvez contribuer à la sécurisation du réseau pair-à-pair Litecoin en installant le client officiel de Litecoin sur votre ordinateur : il conservera un registre complet des transactions en litecoin, rendant plus difficile toute tentative d'atteinte malveillante au réseau.
4. S'informer. Recommandé : Bitinfocharts, Blockfolio, Coinmarketcap, Cointelegraph, Journal du coin, Satoshilite.
Caveat emptor : Avec Litecoin, vous êtes votre propre banquier, libre et responsable de vos actes. C'est une monnaie totalement décentralisée, open source, sans autorité centrale : vous êtes seul responsable, notamment de son emploi et de son stockage. À utiliser avec précaution, à vos risques et périls. Ne dépassez jamais 5% de votre patrimoine financier en Litecoin, car vous êtes exposé au risque de tout perdre, en cas de chute des cours ou de faille informatique. Utilisez toujours des mots de passe forts. Recommandé : Dashlane.com
2018-04-19
Cryptocurrency bibliography / Bibliographie des monnaies cryptographiques
- Andreas M. Antonopoulos, The internet of money (2 volumes).
- Saifedean Ammous, The bitcoin standard (Wiley & Sons).
- Bataille & Favier, Bitcoin la monnaie acéphale (CNRS éditions).
- Grandval & Mombynes, Bitcoin totem et tabou (Institut Sapiens).
- Philippe Rodriguez, La révolution blockchain (Dunod).
2017-12-11
Walter Schloss : 16 facteurs pour gagner de l'argent en bourse
2013-12-31
Bilan boursier de 2013
Les mécanismes à l’œuvre ressemblent beaucoup à ceux qui prévalurent avec la montée en puissances des 'subprime' de 2005 à 2007" (source : CercleFinance.com)
2013-11-19
Quel avenir pour le bitcoin ?
Il n'y a pas d'autorité émettrice, mais un algorithme qui préside à une émission décroissante dans le temps, jusqu'à un maximum théorique de 21 millions d'unités environ. Il est divisible.
Environ 12 millions de BTC ont été émis à ce jour.
La propriété de chaque BTC, ou de chaque fraction de BTC, est authentifiée par l'ensemble des utilisateurs : un BTC ne peut pas être "copié" comme un simple fichier Word. En revanche, il peut être volé, comme n'importe quel portefeuille : il suffit de vous en voler sa longue clef numérique. On ne peut pas la violer, mais on peut la subtiliser. C'est pourquoi il est recommandé de stocker ses BTC sur un support déconnecté du réseau.
Le BTC présente toutes les caractéristiques d'une monnaie, comme l’or : réservoir de valeur concentrée, inaltérable, mobile, homogène, fongible. La seule différence entre les deux est que le BTC est immatériel, rendant la densité de valeur qu’il concentre quasi infinie.
Quel avenir pour le bitcoin ?
L'avenir du bitcoin est totalement imprévisible. Il se comporte actuellement comme une bulle de la grande époque (que ce soit celle des tulipes ou celle de 2000) décrite par Charles Kindleberger. Sa brutale ascension en 2013 semble soit le prélude à un effondrement spectaculaire, soit le grondement annonciateur d’un séisme monétaire de grande ampleur, par la remise en cause définitive du pouvoir monopolistique des banques centrales. Je vois plusieurs possibilités :
- une faille technique : un pirate trouve une faille dans l'algorithme, et le système s'effondre ;
- une monnaie concurrente : il n'est pas possible de créer un BTC hors du système BTC ; en revanche, il est tout à fait possible de créer un système BTC bis, une autre monnaie virtuelle, concurrente de la première ; BTC bénéficie d’un avantage compétitif, il est déjà adopté et considéré comme une monnaie ; mais contrairement à l’or, matière unique par nature, une monnaie virtuelle peut aisément être concurrencée par une autre monnaie électronique, comme une devise ordinaire peut être concurrencée par une autre sur le marché monétaire ; et de telles monnaies concurrentes existent déjà, s’engouffrant dans le sillon du bitcoin, et rêvant de répliquer son ascension, au grand bénéfice des premiers adoptants ;
- la menace réglementaire : les États pourraient entrer en guerre contre une monnaie qui sape leur souveraineté monétaire ; ils pourraient voter des lois interdisant la détention et/ou les transactions de BTC ; se poserait alors la question de l'application, difficile, d'une telle interdiction, alors que tout cela peut être crypté et échapper aisément à leur contrôle ; leur seule possibilité serait d'infiltrer les réseaux cachés, mais cela aurait vraisemblablement pour conséquence non de tuer les monnaies virtuelles, mais de les pousser dans la clandestinité, encore plus loin de leur contrôle, et dans une course aux armements bien connue dans tant d'autres secteurs ; une attitude plus intelligente serait de s'accommoder de l'existence du BTC et de l'apprivoiser ; mais on peut faire confiance à la France pour vouloir réguler à outrance une matière qu'elle ne comprend pas et qu'elle ressentira comme dangereuse, et probablement tuer un marché et des acteurs qui partiraient, comme celui de l'or et tant d'autres, à Londres ;
- la normalisation, la stabilisation et la généralisation : dans ce cas, son ascension se poursuivra encore de manière spectaculaire, jusqu’à trouver un équilibre avec les systèmes monétaires classiques, à un prix correspondant à la valeur des transactions libellées en BTC divisée par le nombre de BTC utilisés pour ces transactions.
Le bitcoin exaucerait dans ce dernier cas les rêves les plus fous des libéraux : ôter à l’oligarchie au pouvoir, quelle qu’elle soit, la capacité de diluer la monnaie, et la tentation de spolier le citoyen par l’inflation, selon le mécanisme décrit par Frédéric Bastiat dans son livre intitulé Maudit Argent. Ce n'est pas pour rien qu'il est ardemment soutenu par Peter Thiel. Le BTC rend ainsi impossible le contrôle centralisé du crédit, qui est la 5e proposition du manifeste du parti communiste de Marx et Engels, peut-être le seul vœu qu’ils avaient en commun avec les deux cents familles. Retourner au crédit 2.0 d'origine, reposant sur les transactions entre individus. Revenir à une sorte d’étalon-or, sous une forme numérique.
Il fera probablement horreur aux keynésiens, étant « déflationniste » : sa valeur ne peut que croître dans le temps, la dimension de l’économie étant croissante et la quantité de BTC étant quasi fixe. Mais l’or présentait la même caractéristique, et était pourtant plus stable que les monnaies inflationnistes du XXe siècle. Et la finitude de l’existence est de toute façon la réponse la plus implacable à la tentation de la thésaurisation, rendant la grande peur des anti-déflationnistes relativement illusoire.
Comme internet ou la langue d’Ésope, le bitcoin n’est pas intrinsèquement dangereux. Il est éthiquement neutre. Il peut servir d’instrument d’échange pour des actes, des biens et des services légaux ou illégaux, accomplis par des individus bons ou mauvais. Comme n’importe quel billet de banque.
Il n’est pas très sûr, n’étant pas nominatif ; en revanche, il échappe au contrôle de toute autorité, et est sous le seul contrôle des individus qui composent le marché. C’est sans doute sa principale caractéristique, son principal intérêt, en comparaison avec toute autre monnaie, même l’or, sur lequel il présente un avantage matériel : le Fort Knox du bitcoin se résume à une signature électronique, qui tient sur une clef USB, voire sur un morceau de papier ! Il ne nécessite pas la gestion onéreuse de tonnes de matière. Et nulle banque centrale ne peut générer de l’inflation en bitcoin, en faisant tourner une planche à billets, la quantité de bitcoin étant limitée, par construction.
J'ai le sentiment, sans en avoir de preuve, que le bitcoin sera à terme remplacé par une autre monnaie électronique présentant de meilleures qualités : plus ergonomique, plus sûre, plus transparente, plus facile d’utilisation, plus simple, moins gourmande en énergie pour l’entretien du système. Mais il fera en tout cas figure de précurseur et marquera durablement l'histoire de la monnaie (comme le système de Law ou l'ECU ou le DTS), des mathématiques appliquées et de la cryptographie. Mais jusqu'où montera-t-il avant de redescendre ? Quo non ascendet ? Nul ne peut le prédire.
Où en sera le bitcoin dans 1 an, 10 ans, 100 ans ? Rangé au rang des souvenirs comme l’emprunt russe, ou d’un usage quotidien comme la carte bancaire ? Le film ne fait que commencer.
2012-05-08
2012-04-11
Revenus du capital
Quelle a été l'évolution de la fiscalité sur les revenus du patrimoine en France entre 2007 et 2012 ?
2007
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2012
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| Prélèvement libératoire +50% |
16 % |
24 % (placements à revenus fixes), 21 % (dividendes) |
| Prélèvements sociaux (sur revenus fonciers, plus-values de cessions de valeurs mobilières, produits de placement...) +40% | 11 % |
15,5% |
| Plus-values de cessions de valeurs mobilières +27% à +213% |
27 % si cessions supérieures à 20000 € (16 % d'IR et 11 % de prélèvements sociaux) ; 11 % si cessions inférieures à 20000 € |
34,5 % au 1er euro (19 % d'IR et 15,5 % de prélèvements sociaux) |
L'abattement pour durée de détention est supprimé avant d'avoir été appliqué, pour les plus-values de cessions de valeurs mobilières. Une exonération totale avait été promise au terme de 8 années de détention. L'abattement devait concerner pour la première fois pour l'imposition des revenus de 2012. Il est remplacé par un mécanisme de report d'imposition sous condition de remploi de portée beaucoup plus limitée.
Pour mémoire, en Belgique et en Suisse, le taux d'imposition des plus-values de cessions de valeurs mobilières est de : 0 %. Ce taux est aussi de 0 % au Luxembourg (sauf participation > 10 % ou détention < 6 mois). Au Royaume-Uni, ce taux est normalement de 18 % (mais peut être porté à 28 % dans certains cas). En Allemagne, le taux est de 28 % pour les seules valeurs achetées depuis 2009 (exonération totale pour les valeurs détenues avant 2009).
2012-03-12
Ray Dalio, gérant du fonds Bridgewater
(source)
Une analyse de la conjoncture économique par Ray Dalio, fondateur de la société de gestion Bridgewater Associates, en octobre 2011. Son modèle du fonctionnement de l'économie est expliqué en 20 pages dans A template for understanding (.pdf).
2010-11-11
LA référence du droit fiscal
2010-06-15
Revenus mensuels en France
Revenu :
Seuils de pauvreté de la Banque mondiale : 37,5 $ mensuels (1,25 $/j) et 60 $ mensuels (2 $/j)
Seuil absolu de pauvreté en France : inconnu
Seuil relatif de pauvreté en France (50 % du revenu médian) : 733 € pour une personne seule (1833 € pour un couple avec 2 enfants) en 2006
Décile inférieur : < 810 €
Seuil relatif de pauvreté en France (60 % du revenu médian) : 880 € pour une personne seule (2200 € pour un couple avec 2 enfants) en 2006
Revenu médian : 2302 € pour un ménage selon l'INSEE, 2007 (1500 € par personne)
Revenu moyen : 2758 € pour un ménage, selon l'INSEE, 2007
Décile supérieur : > 6247 € pour un couple avec 2 enfants (3000 € pour une personne seule)
Centile supérieur : > 14 783 € pour un couple avec 2 enfants (7000 € pour une personne seule)
Patrimoine :
Capital médian : 118 000 € par ménage (INSEE, 2004)
Décile supérieur : > 499 400 €
Seuil de déclaration de l'ISF : 790 000 €
Centile supérieur : > 3 millions d'euros
2009-02-20
Lancement de la Fondation ENSIC
- Lien : faire un don à la Fondation ENSIC
- Voir aussi : Fondations de Lorraine
2008-12-31
Peter Temin
2008-12-26
Fondation Nancy-Université
À l'heure des inquiétudes sur le financement étatique des universités,
relayées par Richard Descoings sur son blog,
où en sont les projets, s'ils existent, de fondation universitaire à Nancy ?
D'autres universités se sont déjà lancées.
Pour en savoir plus :
- DAJ du CNRS : Modèles de fondations
- Fondation universitaire de Clermont-Ferrand
- Fondation universitaire de Clermont-Ferrand (bis)
- Fondation Sorbonne-Assas
- Portail des fondations
- Article de Wikipédia sur les fondations
- Un exemple historique : la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP)
- Présentation de la FNSP sur le site de Sciences Po :
"(...) Fondation privée d'utilité publique, sans but lucratif , la Fondation nationale des sciences politiques, (...) gère neuf centres de recherche, la bibliothèque, les Presses, une librairie et une société de conseil (...). La Fondation Nationale des Sciences Politiques reçoit l'ensemble des ressources financières de Sciences Po, que celles-ci viennent de l'Etat, des collectivités locales, de l'Union européenne, des entreprises ou des élèves. Elle tient une comptabilité d'entreprise. Elle est propriétaire ou locataire de l'ensemble des immeubles où se déploient les activités de Sciences Po. Elle est l'employeur de tous les salariés de Sciences Po, lesquels relèvent du Code du Travail. Enfin, elle gère, par délégation législative, l'Institut d'Etudes Politiques de Paris."
Mise à jour 2009-02-20 : Lancement de la Fondation ENSIC
Mise à jour 2020-12-17 : Fondation NIT de l'Université de Lorraine, créée en 2011
Mise à jour 2020-12-17 : Fondations de Lorraine
2008-11-03
Actionaria, salon de la bourse
2008-10-03
Louvoyer dans la crise des subprimes
Quel investisseur a profité de la crise de 1929 et comment (mis à part la chance) ?
Y a-t-il des véhicules qui permettent de traverser la crise économique à venir et de racheter à bon compte après ?
L'or peut-être, mais il a déjà beaucoup monté...
Quelqu'un connaît-il un bon historien de la crise de 1929 ?
(Louvoyer = remonter au vent, en navigation.)
Mise à jour 2008-10-04: je vous fais profiter des conseils de lecture sur la crise de 1929, reçus en réponse à mes questions, de Yorick pour les deux premiers et de Karim pour les deux derniers:
Mise à jour 2008-10-29 : Sur le même thème : François Bénard : Le New Deal a prolongé la crise de 7 ans.
Mise à jour 2008-12-31 : ajouts : Lessons from the Great Depression de Peter Temin, ci-dessus, et des blogs : Objectif Liberté de Vincent Bénard, et Tropical Bear de Loïc Abadie, dont les pronostics sont opposés, déflationniste pour celui-ci, inflationniste pour celui-là ; et le Blogue du QL pour un commentaire des mesures prises. 2009 tranchera !
Mise à jour 2009-01-12 : ajout : Financial Sense University publie les analyses de Peter Schiff, économiste qui avait prédit la crise actuelle, alors qu'on le raillait à l'époque.
2008-07-25
UK debt clock
(To send this link, click either here, or on the Share This button in the right column)
2008-07-19
Economie et physique (Tom Roud)
"Glané en fouillant dans mes archives, dans un numéro spécial de Pour la Science consacré à la complexité, paru en Décembre 2003, sur les liens entre économie et physique
Pour revenir sur les débats agitant le blog de l’énervé, Jean-Philippe Bouchaud a écrit un article remarquable sur la comparaison entre marchés financiers et des systèmes physiques bien connus (type verres de spin). Comme ces derniers, les marchés financiers sont caractérisés par une complexité rendant caduque toute notion d’optimisation globale :
Le paradigme de l’Homo economicus, optimisant en permanence sa fortune morale, se heurte à un mur de complexité algorithmique, qui rend caduque [la] fonction d’utilité. Un exemple, classique dans les manuels d’économie, est celui de la ménagère qui ressort du supermarché avec un caddie censé contenir les produits qui maximisent sa fonction d’utilité. (…) La fonction d’utilité est une fonction de N variables (…). Dès que N est un peu grand (par exemple N=100 produits différents) et que la fonction d’utilité a une structure un peu compliquée, la recherche de la configuration optimale ne peut être menée à bien; aucun ordinateur ne peut énumérer les 2^100, soit envirion 10^30 combinaisons possibles ! Il est donc clair que la ménagère, même parfaitement rationnelle, ne remplit pas son caddie en utlisant ce procédé. Son optimisation est au mieux locale, et non globale.
Du coup, on peut étudier les marchés financiers comme des systèmes physiques bien connus, avec des “quasi-équilibres, interrompus par des crises brutales : on parle de dynamique intermittente”. Bouchaud en tire la conclusion suivante :
Du point de vue pratique, la regrettable complexité des systèmes économiques, (…) tels que la moindre perturbation (réforme, modification des taux…) peut avoir un effet opposé à celui opposé à celui anticipé, paraît pour le moins déprimante, car elle limite de facto la pertinence des politiques économiques.
Je ne sais pas si les idées des physiciens de la grande école franco-italienne “verre de spin” ont gagné l’économie, mais à la lumière de l’article je me suis dit que c’était vraiment le bon niveau de description. Et cela fait effectivement réfléchir sur la notion même de politique économique, qui paraît donc carrément naïve (voir aussi cet article ).
En tous cas, Bouchaud a depuis sa propre start-up en finance, qui a recruté nombre de mes camarades de DEA/thèse et, murmure-t-on dans le milieu de la physique française non permanente, vogue de succès en succès…"
(reproduit avec l'aimable autorisation de Tom Roud ; qu'il en soit remercié :-)
2008-03-05
Pour un billet de 1 euro
Il oublie un usage pratique pour tous les Européens, d'un bout à l'autre de la zone euro. Les paiements internationaux intra-européens restent fastidieux et onéreux : les chèques ne sont pas normalisés, les virements requièrent l'usage de coordonnées bancaires compliquées, et le pourtant commode Paypal prélève des frais non négligeables. Le billet de 1 € permettrait les paiements postaux à l'euro près, en glissant tout simplement des billets dans une enveloppe, ce qui n'est pas possible avec des pièces de monnaie. Ceci favoriserait les échanges et l'intégration européenne. Alors vive le billet à 1 euro.


