2017-08-03

Un blason pour Epaignes

À la Confrérie de charité d'Epaignes, j'ai suggéré d'inclure dans son projet de fresque pour l'église paroissiale la peinture du blason d'Epaignes.

La confrérie m'a demandé, en retour, des exemples de réalisations incluant le blason de la ville, qui est : de gueules à la barre d'argent chargée de trois pommes du champ, tigées et feuillées de deux pièces de sinople, accompagnée en chef d'un épi de blé feuillé de deux pièces, et en pointe d'une branche de gui posée en barre, le tout d'or.


Armoiries d'Epaignes
(licence cc by-sa Spedona)

Les armes d'Epaignes sont déjà utilisées sur le site internet de la commune, et sur les panneaux routiers. En l'absence de fresque existante incluant les armes d'Epaignes, voici des exemples des réalisations incorporant des blasons qui pourraient peut-être inspirer l'artiste, Cyrille Laroche.


1. Armoiries du porche de l'église de Morainville-Jouveaux (à 8 km d'Epaignes)
(licence cc by-sa Marc Baronnet).


2. Une intéressante réalisation ancienne, datée d'environ 1420, est la salle des Neuf Preux 
du château de Manta dans le Piémont (image : domaine public).


3. Ci-dessus, une réalisation danoise, située à Næstved, datée d'environ 1375, illustre aussi
l'incorporation d'un écu dans une fresque d'église (image : domaine public)


4. Enfin, pour un arc triomphal, celui de la chapelle de Sempach est orné d'une fresque de 1886 qui complémente celle du 16e siècle sur le mur de gauche de la nef et incorpore quatre écus 
(licence cc by-sa Adrian Michael).

De nombreux autres exemples de fresques incorporant de l'héraldique, plus éloignés du projet d'Epaignes, sont aussi disponibles sur Wikimedia Commons.

Liens :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Baronnet
(licence cc by-sa ThoMiCroN)

2017-06-20

Bipartisme et opposition mutuelle

« D’autre part, il est reconnu en politique qu’un parti d’ordre ou de stabilité et un parti de progrès ou de réforme sont les deux éléments nécessaires d’un état politique florissant, jusqu’à ce que l’un ou l’autre ait tellement étendu sa puissance intellectuelle qu’il puisse être à la fois un parti d’ordre et de progrès, connaissant et distinguant ce qu’on doit conserver et ce qui doit être détruit. Chacune de ces manières de penser tire son utilité des défauts de l’autre ; mais c’est principalement leur opposition mutuelle qui les maintient dans les limites de la saine raison. » (John Stuart Mill, De la liberté, chapitre 2, p. 183).