2008-07-28

Travail et innovation

"- Que concluez vous de là ?
- Qu'une machine ne tue pas le travail, mais le laisse disponible, ce qui est bien différent ; car un travail tué, comme lorsque l'on coupe le bras à un homme, est une perte, et un travail rendu disponible, comme si l'on nous gratifiait d'un troisième bras, est un profit.
- En est-il de même dans la société ?
- Sans doute, si vous admettez que les besoins d'une société, comme ceux d'un homme, sont indéfinis.
- Et s'ils n'étaient pas indéfinis ?
- En ce cas, le profit se traduirait en loisirs."

Frédéric Bastiat, Midi à quatorze heures.

Source :

1 commentaire:

LOmiG a dit…

super !
je ne me rappelais pas ce passage, merci de l'avoir rappelé. Il est génial, et effectivement très pédagogique. la langue de Bastiat est magnifique, je trouve.

on le trouve intégralement, pour ceux que ça intéresse, sur l'excellent Bastiat.org.

http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp.html

à bientôt !